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RSE Tag
AccueilPosts Tagged "RSE"

Étiquette : RSE

accessibility_web
Point de vue
25 janvier 2023

Pourquoi l’accessibilité web est-elle un enjeu marketing ?

Dans une société qui se veut de plus en plus inclusive et dans laquelle l’usage du numérique croît de façon exponentielle, il est clair que l’accessibilité des contenus digitaux est une problématique majeure

Dans le cadre du numérique, l’accessibilité n’est pas une notion nouvelle : les premières directives d’accessibilité du W3C (Web Content Accessibility Guidelines) ont été publiées dès 1999. Mais en 2023, alors que nous souhaitons une société de plus en plus inclusive, et alors que l’usage du numérique croît de façon exponentielle, l’accessibilité numérique est, de facto, une problématique centrale.

En tant qu’experts du marketing digital, nous devons aussi contribuer à un web plus accessible, et notre rôle est d’accompagner les entreprises dans cette progression. Etre plus accessible dans leur présence numérique apporte des bénéfices pour les marques, autour de deux enjeux : une question d’image (être inclusif) et de performance (toucher un large public).

Dans cet article, nous revenons sur quelques points fondamentaux de l’accessibilité web, en particulier dans le cadre du marketing digital.

1. Qu’est-ce que l’accessibilité numérique ?

Comme dans les autres domaines de notre société, l’accessibilité s’adresse d’abord aux personnes en situation de handicap. Aujourd’hui, le constat est clair : dans le monde, plus d’un milliard de personnes ont un handicap qui affecte leur capacité à lire un contenu web, et plus de 70% du contenu digital ne leur est pas accessible.

Pour commencer, de quel accès parle-t-on ? Il s’agit de l’accès aux contenus d’information (textes, images, sons), à des services (formulaires, programmes…). Rendre ces contenus accessible suppose de les présenter et de les structurer de telle façon que tous les utilisateurs puisse les percevoir et les manipuler : par exemple, en permettant à un déficient visuel d’accéder au contenu web via un logiciel de lecture d’écran, ou en ne négligeant pas les sous-titres d’une vidéo afin qu’un malentendant puisse la comprendre.

Ce sont les cas les plus évidents, mais pour se faire une meilleure idée de la diversité des situations de handicap pour l’accès à un site, voici un site créé par ContentSquare pour « se mettre à leur place », et comprendre les différents handicaps en les simulant.

 Aperçu du site In Their Shoes de ContentSquare sur l'accessibilité digitale

Dans le cas de l’accessibilité numérique, il convient aussi d’élargir la problématique au-delà des situations de handicap des personnes. Si l’objectif est de permettre au plus grand nombre d’utilisateurs d’accéder à contenu, cela suppose aussi

  • de concevoir des applications fonctionnant sur le plus grand nombre de systèmes d’exploitation possible ; par exemple, pour des utilisateurs de mobile ayant déjà quelques années d’utilisation… (limiter l’obsolescence),
  • de concevoir des applications relativement légères, fonctionnant avec des connexions internet au débit limité,
  • et de proposer différentes versions de langue (en fonction de la pertinence du contenu pour les pays concernés)

L’organisme de référence à l’international pour les principes d’accessibilité, le W3C, définit l’accessibilité comme la combinaison de 4 principes fondamentaux. Pour être accessible, un service numérique doit être : 

  • Perceptible

Les utilisateurs doivent être en mesure de percevoir les informations présentées avec leur sens. Le cas échéant, des alternatives doivent être proposées.

  • Opérable

Les utilisateurs doivent pouvoir utiliser l’interface : les boutons, les menus, etc.

  • Compréhensible

Les utilisateurs doivent être en mesure de comprendre les informations ainsi que le fonctionnement de l’interface utilisateur. Les informations doivent être structurées, le fonction des interfaces doit être expliqué.

  • Robuste

Le contenu doit être suffisamment robuste pour pouvoir être interprété de manière fiable par une grande variété d’agents utilisateurs (mobiles, navigateurs…), y compris les technologies d’assistance.

2. Le cadre technique et légal de l’accessibilité web

2.1. Comment évaluer le niveau d’accessibilité ?

Les normes et critères

Le niveau d’accessibilité d’un site peut être évalué, de façon très précise, grâce à un ensemble de critères et une norme internationale.

Cette norme, émise par le W3C, ce sont les les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines, actuellement dans leur version 2.1, une version 2.2 étant prévue pour début 2023). Les WCAG proposent des spécifications techniques, des règles, des techniques et des descriptions des solutions d’accessibilité.

La norme WCAG est articulée autour de 3 niveaux : A, AA, AAA. Le fait d’être déclaré accessible est déjà une information en soi ! Ensuite, le niveau dépend du nombre de critères satisfaits et de leurs priorité. Le niveau AAA est le plus difficile.

En France, le RGAA (Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité, actuellement dans sa 4ème version) est une méthode d’application de cette norme internationale, et constitue un ensemble de référence avec la liste des critères de contrôle (106 au total), les méthodes de vérification, et les obligations légales au niveau français.

Schéma expliquant la relation entre W3C, WCAG et RGAA

Les méthodes d’évaluation

Le niveau d’accessibilité d’un site ou d’une application nécessite une analyse humaine. Prenons l’exemple d’un critère : le contenu des attributs des balises <img> doit être pertinent par rapport au contenu des images, si ces images sont « porteuses d’informations ». Ainsi, un attribut “alt” (alternative textuelle au média) doit décrire le contenu de l’image et expliquer sa fonction dans le contexte de la page. Ceci implique nécessairement une vérification humaine.

Pour attribuer un niveau d’accessibilité (A, AA, AAA), il est donc nécessaire de faire réaliser un audit de l’application par un expert certifié.

Cependant, nombre des critères sont fondées sur des qualités techniques de l’application, testables par un programme, de façon automatique. Certains programmes sont donc disponibles sur le web et permettent de donner un score (simplement indicatif) et des recommandations d’amélioration. C’est une première étape, souvent suffisante pour les éditeurs de site n’ayant aucune obligation de déclaration de leur accessibilité.

Voici quelques exemples de ces outils : 

  • Accessibility Checker, pour les sites web
  • Le plugin Chrome « Lighthouse » de Google, pour les sites web
  • Accessibility Scanner de Google, pour les applications Android
  • Fruggr, pour les sites web : le périmètre de cette solution est bien plus large (et intéressante !) puisqu’elle combine 3 dimensions du numérique responsable: impacts social (dont l’accessibilité), impact environnemental, et sobriété)

 

Test d'accessibilité du site de l'agence Dékuple avec Lighthouse

Le cadre légal

Si aux Etats-Unis des procès faits à des éditeurs de site pour défaillance en termes d’accessibilité ont eu lieu (voici un exemple), en se fondant sur le American with Disabilities Act (“ADA”).

Cela n’est pas encore le cas en France, où le cadre légal repose sur la Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La raison est que pour le moment, la contrainte légale ne porte pas sur le niveau d’accessibilité, mais sur la nécessité d’afficher une déclaration d’accessibilité (dont voici la trame). Cette obligation concerne pour le moment uniquement les organisations suivantes : 

  • les services de l’État ;
  • les collectivités territoriales ;
  • les établissements publics ;
  • les organisations légataires d’une mission de service public ;
  • les entreprises dont le chiffre d’affaire en France est supérieur à 250 millions d’euros ;
  • les organisations d’intérêt général.

Cela concerne donc déjà un grand nombre d’organisations et d’entreprises, et ce cadre légal est donc une réalité pour beaucoup d’acteurs ayant une présence sur le web.

Qui dit obligation légale, dit possible sanction. Aujourd’hui, la sanction est encore relativement peu dissuasive, mais néanmoins réelle : les contrevenant risquent une sanction financière de 20 000 euros par service en ligne.

3. L’intérêt de l’accessibilité web pour les marques et entreprises

Si les pénalités en cas de manquement aux exigences d’accessibilité sont donc relativement peu élevées en France, alors pourquoi les marques et entreprises ont-elles intérêt à mettre en ligne des sites accessibles ?

En fait, ces bénéfices sont multiples, importants, et parfois indirects.

  • Tout d’abord, rappelons que quel que soit le site, sa valeur et son utilité sont proportionnelles à la taille de sa population de visiteurs et d’utilisateurs… Or, négliger l’accessibilité réduit significativement la taille de l’audience. Voici quelques chiffres pour s’en convaincre :
    • 71 % des clients ayant des besoins d’accessibilité quitteront un site Web qu’ils trouvent difficile à utiliser
    • Dans le monde, 2,2 milliards de personnes ont une vision diminuée, 700 millions de personnes sont dyslexiques et 466 millions souffrent d’une perte d’audition… Parmi ceux-là, combien sont des utilisateurs ou des clients potentiels ?…
  • Ensuite, les entreprises s’engagent aujourd’hui dans des politiques RSE de plus en plus exigeantes : l’accessibilité des services et contenus en ligne répond à des enjeux de responsabilité, et aide donc les entreprises à atteindre leurs objectifs RSE
  • De façon indirecte, mettre en avance que son site est accessible permet aussi de contribuer à une image de marque responsable : il y a donc également un enjeu de communication.
  • Enfin, et ce sont là des bénéfices indirects, mais très positifs : l’accessibilité va souvent de pair avec
    • une meilleure UX : Au-delà des personnes en situation de handicap, l’accessibilité met la barre plus haut en termes d’UX : améliorer l’accessibilité permettra donc de créer une expérience utilisateur plus agréable, et d’augmenter de façon significative ses taux de conversion online.
    • un référencement naturel (SEO) plus performant : les robots d’indexation sont probablement les utilisateurs les plus exigeants en matière d’accessibilité… Eux qui ne voient pas et n’entendent pas !

4. Quelle méthodologie adopter pour intégrer l’accessibilité dans la conception d’un site ?

L’agence Dékuple a adopté une méthodologie comprenant plusieurs étapes.

1. Avant même la création ou la refonte du site

Cette première étape est stratégie et consiste à : 

  • déterminer le niveau d’accessibilité visé. Il dépend de l’audience d’utilisateurs ciblée, de leurs conditions de consultation, et des éventuelles obligations légales de l’entreprise (ou de sa politique RSE). Un site s’adressant à une population de seniors, un service public, ou un site fonctionnant principalement en situation de mobilité, auront par exemple des exigences plus élevées.
  • définir la méthode de mesure et la fréquence d’analyse : un simple outil d’analyse suffit-il, ou bien un audit est-il nécessaire ?:

Le niveau d’accessibilité ciblé (si un niveau est requis) et la méthode d’analyse doivent être définis dès le cahier des charges du site.

2. Durant la phase de conception, et avant le développement

Durant la conception, les interfaces utilisateurs sont maquettées : couleurs, architectures, fonctionnalités, composants d’interface (UI), gabarits de contenus… Cette étape est donc critique pour le niveau d’accessibilité. Chaque étape de la conception (wireframes, maquettes, html) doit donc faire l’objet d’une vérification par un expert de l’accessibilité.

Idéalement, l’équipe en charge de la conception (chef de projet, webdesigner, intégrateur front) seront déjà sensibilisés, voire formés, et intégreront dès les premières versions les bonnes pratiques.

Durant cette phase, on cherchera à assurer la lisibilité des contenus (contraste, taille de typo…), à identifier les boutons de contrôles indispensables (par exemple, pour contrôler un carrousel), à éviter les recours aux images (et à prévoir les alternatives), etc.

Le carrousel du site de McDonald’s est un bon exemple :

 

Aperçu du carrousel sur la page d'accueil du site de la marque McDonarld's

3. Pendant le développement

Le développement est aussi une étape clé. Le découpage html, l’utilisation des balises de titres, des textes alternatifs, le placement des liens, etc., sont tous des points impactés par les critères d’accessibilité. La façon dont le CMS (content management system) est conçu doit également permettre de répondre aux besoins de l’accessibilité (par exemple, en laissant au webmaster la possibilité de saisir des contenus alternatifs).

Lors du développement de l’interface, l’idéal est de prévoir la conception d’une palette d’ajustement de l’interface en fonction des handicaps.

 

Aperçu de la palette d'ajustement de l'affichage du site de la marque PukkaHerbs, en fonction du handicap

4. Après la mise en ligne, au cours de la vie du site

La question de l’accessibilité ne s’arrête pas au moment de la mise en ligne du site, puisque celui-ci est généralement conçu pour évoluer, aussi bien par la mise à jour de contenus que par l’ajout de fonctionnalités. En fait, le plus difficile n’est pas d’obtenir l’accessibilité, mais de la conserver !

Le webmaster doit être rigoureux et penser systématiquement à saisir les textes alternatifs. Lorsqu’une nouvelle fonctionnalité est développée, ou lorsqu’un nouveau plugin est ajouté, une petite vérification du code avec l’outil de validation peut être requise…

En conclusion…

Toute organisation, et en particulier toute entreprise, doit considérer l’accessibilité web comme un enjeu en 2023. Cette question s’intègre dans la responsabilité sociale des entreprises, et devient essentielle compte tenu de l’importance de l’inclusion en 2023, et de l’explosion du numérique.

Au-delà de l’équité et de l’inclusion, c’est aussi tout simplement une bonne pratique de la performance web : l’accessibilité augmentera les performances. En cela, l’accessibilité fait partie des leviers marketing des entreprises à ne pas négliger.

C’est pourquoi, en 2023, au-delà des organisations concernées légalement par la déclaration d’accessibilité, de nombreuses entreprises ont déjà compris cet enjeu et produit des sites permettant une bonne utilisation malgré les handicaps.

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green_loyalty
FidélisationPoint de vue
15 mars 2022

Pourquoi et comment intégrer la RSE dans les programmes de fidélité ?

Faciliter des comportements de consommation vertueux est devenu un levier de fidélisation : pour de plus en plus de marques, le marketing client s’adapte pour répondre aux enjeux de responsabilité sociétale, et fidélisent leurs clients grâce à une démarche RSE forte et innovante.

Qu’est-ce que la RSE, et quel est le lien avec le marketing ?

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est définie par la commission européenne comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. La norme ISO 26000 qui établit les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale des entreprises, publiée le 1er novembre 2010, définit le périmètre de la RSE autour de 7 thématiques :

  • la gouvernance de l’organisation
  • les droits de l’homme
  • les relations et conditions de travail
  • l’environnement
  • la loyauté des pratiques
  • les questions relatives aux consommateurs
  • les communautés et le développement local.

La réponse à ces enjeux implique tous les niveaux de l’entreprise : production, logistique, ressources humaines… Dans cet article, nous nous concentrons sur les liens entre ces enjeux et le marketing de fidélisation. Le marketing client joue un rôle essentiel face aux enjeux RSE : il doit orienter la consommation vers des produits conformes aux exigences de responsabilité sociale, et de façon plus globale, il doit encourager un comportement de consommation responsable.

Concrètement, comment cela est-il possible ? N’y a-t-il pas contradiction, par exemple, entre volonté de fidéliser les consommateurs et nécessité de limiter la surconsommation ? Ou encore entre volonté d’offrir des produits au meilleur prix et production locale dans les meilleures conditions de travail ?

En réalité, le marketing évolue, non seulement pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec des engagements RSE, mais aussi et surtout pour valoriser ces engagements des marques et promouvoir de façon active des pratiques responsables dans leur écosystème (partenaires, clients, consommateurs…). Faciliter des comportements de consommation vertueux est même devenu un levier de fidélisation : dans cet article, nous étudions de façon concrète comment le marketing client et  les programmes de fidélité s’adaptent pour répondre aux enjeux de responsabilité sociétale, et comment la fidélisation client peut devenir plus efficace grâce à une démarche RSE forte et innovante.

Animer la relation client et fidéliser avec des récompenses éco-responsables

Pour fidéliser, il faut choyer ses clients, et cela passe généralement par des programmes de fidélité proposant de récompenser les meilleurs clients. En soi, la démarche de récompense n’est pas remise en question par les logiques de responsabilité sociétale, mais elle doit s’adapter. Voici 3 exemples de récompense de la fidélité client en phase avec la RSE.

1. Les cadeaux de fidélité éco-responsables

Engie, avec le dispositif de fidélité “Mon Programme pour Agir” encourage la réduction de la consommation énergétique, et récompense les “performances” avec des points. Ces points peuvent être utilisés pour commander des objets éco-responsables (dont le sourcing est réalisé par Dékuple) : livres et jeux pour sensibiliser aux enjeux environnementaux, produits cosmétiques écologiques, produits éco-conçus, équipements permettant de réduire sa consommation électrique…

2. Faire plaisir avec des expériences plutôt que des objets

Pour aller plus loin, les programmes de fidélité proposent de plus en plus des cadeaux sous forme d’expériences. Cela limite l’impact écologique, et ces expériences peuvent être choisie pour favoriser certaines thématiques en lien avec la RSE :

  • favoriser le bien-être, la qualité de vie, le lien social :

c’est par exemple l’axe choisi par Bouygues Telecom, et mis en oeuvre par Dékuple pour l’opération Happy@Home lors du confinement au printemps 2020. La marque a choisie de choyer ses clients dans cette période difficile grâce à des expériences de développement de soi

 

  • Les expériences peuvent même consister en des “activités éco-responsables” :

expériences et ateliers, hébergements éco-responsables, week-ends d’immersion chez des agriculteurs, mais aussi gestes à impact positif pour l’environnement…

3. Fidéliser en soutenant les achats de proximité

AXA a créé un dispositif de fidélisation fondé sur une autre thématique RSE : le développement local. En effet, avec Dékuple, AXA a lancé fin 2020 le dispositif AXA ReBons : des bons cadeau de 20€ distribués aux clients des agences, et pouvant être utilisé chez les marchands de proximité, clients pro des agences. Ainsi, en fidélisant ses clients particuliers (200 000 bons distribués), AXA stimule l’économie locale (3200 marchands partenaires).

Découvrez l’étude de cas AXA ReBons, récompenseé par l’Or aux Grand Prix Stratégies, catégorie RSE 2021.

Intégrer les comportements vertueux dans le marketing client et la fidélisation

Outre la notion de récompense, les programmes relationnels sont aussi un levier marketing fort pour encourager les clients à adopter de bonnes habitudes d’achat, en phase avec les engagements RSE des marques.

Voici 4 axes pour faire d’un programme de fidélisation un levier RSE.

1. Encourager les clients à consommer de façon responsable

La fidélisation client ne doit plus rimer avec récompense de la consommation. Changer de logique est d’autant plus important que le grand public est désormais très sensible aux enjeux environnementaux et sociaux, et de plus en plus conscient de la nécessité de maîtriser la consommation :

L’étude menée en 2019 par Greenflex et l’ADEME énonce que 86 % des français aimeraient « vivre demain dans une société où la consommation prend moins de place » et qu’ils sont 88% à estimer que « les entreprises/marques incitent à la surconsommation ».

  • Dans le secteur de l’énergie, Engie a choisi de récompenser une consommation d’énergie maîtrisée.

En maîtrisant leurs consommations énergétiques, les clients gagnent des points (« KiloActs »), qu’ils peuvent notamment investir dans des projets favorables à la transition énergétique.

  • Dans d’autres secteurs de consommation (électroménager, voiture…), la fidélisation repose de plus en plus sur le service après-vente.

Dans des secteurs ou la production et la livraison ont un fort impact environnemental (production de voiture, d’électroménager…), il est essentiel de limiter la fréquence d’achat. Or, cela induit dans l’absolu moins de ventes de produits neufs. Pour autant, la fidélisation client peut être développée, et même renforcée, grâce à un accompagnement après-vente pour entretenir, réparer, ou revendre les produits.

L’expérience client de l’après-vente devient alors un enjeu marketing central : de nouveaux services et de nouveaux points de contact sont créés, et le parcours client après-vente peut aussi être pris en compte dans la récompense de la fidélité.

Pour Darty par exemple, le service client a beaucoup évolué et propose des formules avantageuses pour la réparation

Et même des services pour “l’auto-réparation” : boutique en ligne dédiée aux pièces détachées, plateforme communautaire pour le SAV :

2. Encourager les clients à faire des dons

Encourager la générosité des clients est aussi une façon de les valoriser et de créer un sentiment très positif envers la marque. Le mécanisme le plus simple pour permettre cela est d’offrir des possibilités de dons à des associations sélectionnées par la marque, avec les points fidélité. C’est par exemple ce que fait Allianz, avec le programme de parrainage Allianz Avantage créé par Dékuple avec la solution Leoo ou encore Decathlon qui propose aux membres du Décat’Club de faire un don avec leurs points fidélité pour lutter contre la pollution plastique.

D’autres programmes relationnels vont simplement encourager leurs clients à adopter des pratiques en phase avec la RSE, et leur faciliter la recherche. C’est par exemple ce que propose MGEN avec son programme MGEN Avantage (conçu par Dékuple avec la solution Leoo), dans lequel sont intégrés des activités responsables, telles que des voyages solidaires. Ici, la proposition est au croisement entre la mission du programme, qui est de proposer des activités de voyages ou de loisirs, et l’engagement RSE de MGEN.

3. Récompenser les actions vertueuses

Outre la possibilité de rediriger la générosité vers le financement d’associations, les programmes de fidélité peuvent aussi récompenser des actions vertueuses ou un comportement d’achat responsable. La marque peut créer des services facilitant ces actions ou comportement, au sein de son propre écosystème et créer un dispositif marketing incitatif : par exemple, en récompensant aussi l’achat de produits d’occasion, et en créant une prime supplémentaire à la récompense de produits éco-responsables. C’est notamment le cas du programme de fidélité Décat’Club.

4. Sensibiliser les consommateurs aux enjeux et les associer aux engagements de la marque

Les marques prenant des initiatives RSE ont tout intérêt à ne pas se contenter de communiquer sur ces engagements, mais aussi à impliquer leurs clients, à leur proposer de s’investir aux côtés de la marque dans son engagement. Les marques vont ainsi donner une force supplémentaire à leur engagement, créer des interactions puissantes avec leurs clients, et activer un levier psychologique très positif pour la relation client : la marque fournit une réponse au souhait de l’individu de trouver des actions porteuses de sens, et gagne ainsi de la reconnaissance en retour.

Un exemple très parlant est celui de la marque de grande consommation Panier de Yoplait. L’engagement de cette marque en faveur des abeilles est naturel et tient du bon sens : la recette du produit dépend des fruits, donc des fleurs, et donc des abeilles… Cet engagement en faveur des abeilles, et plus généralement de la biodiversité, la marque a choisi de le partager avec ses consommateurs. La marque a ainsi créé avec Dékuple la campagne digitale “Libérons un Monde de Fruits”, afin de diffuser des contenus pédagogiques, et de récompenser l’engagement des visiteurs pour relayer les messages : consultation, partage de contenus, parrainages. Les participants gagnaient des points pour s’offrir des cadeaux éco-responsables, et surtout, la marque s’engageait à faire un don à l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) proportionnel aux points gagnés collectivement.

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